Marina ferrari : méta et x complices des cyberescrocs
Article mis à jour le 11 septembre 2024.
Quelques jours après l’adoption de la loi SREN pour sécuriser l’espace numérique, la secrétaire d’Etat chargée du Numérique revient sur l’ambition de cette réglementation. Elle annonce saisir la Commission européenne sur la diffusion massives d’arnaques exploitant l’image de personnalités comme Elise Lucet et Kylian Mbappé. Cette loi, portée par la ministre Marina Ferrari, prévoit de mieux sécuriser et réguler Internet.
Depuis 2017, des textes européens et nationaux ont été mis en place afin de protéger les citoyens dans le monde numérique. La nouvelle loi française vise à renforcer cette protection en intégrant deux textes européens importants – le Digital Services Act et le Digital Markets Act. Son objectif est notamment de combattre les abus en ligne tout en sanctionnant plus sévèrement leurs auteurs.
Cette législation entend également protéger davantage les groupes vulnérables, particulièrement les mineurs exposés à des contenus inappropriés tels que la pornographie. Le besoin d’une action urgente était clair pour faire face à cette problématique.
Malgré des critiques concernant certaines mesures restrictives qui pourraient limiter la liberté d’expression en ligne, le gouvernement affirme avoir trouvé un équilibre entre régulation nécessaire et liberté démocratique. Certaines dispositions font toutefois l’objet de questionnements quant à leur opérationnalité technique, leur conformité avec le droit européen ainsi que leur impact sur la liberté individuelle.
Journaliste économique et auteur, je m’attache à décrypter les grandes tendances économiques mondiales et à rendre accessibles des concepts complexes. Mon parcours m’a conduit à collaborer avec divers médias nationaux, où j’ai analysé les réformes majeures et leurs répercussions sur la société.